Définition du mot porte
- Baie, munie d'un dispositif de fermeture, donnant passage à l'intérieur comme à l'extérieur d'un lieu fermé ou enclos : Passer par la porte de derrière.
- Autrefois, ouverture aménagée dans l'enceinte d'une ville pour permettre le passage.
- Nom donné à certains lieux situés à la périphérie d'une ville : Porte de Clichy.
- Ouvrage mobile, plein, grillé ou vitré, à un ou plusieurs vantaux ou panneaux, placé dans un bâti ou une huisserie et constituant le dispositif de fermeture d'un passage, d'une baie, d'un meuble, d'un véhicule, etc. : On a fracturé la porte. Voiture à quatre portes.
- Accès principal à un édifice, à un établissement, à un lieu quelconque : Attendre les enfants à la porte de l'école.
- Ce qui est considéré comme le début de quelque chose, l'accès à quelque chose : Alger, porte de l'Afrique.
- ArmementPièce métallique placée à l'arrière du barillet d'un revolver pour empêcher les cartouches de retomber vers l'arrière.
- ÉlectroniqueCircuit à deux ou plusieurs entrées et dont la sortie est une fonction logique des entrées.
- MinesPorte d'aérage, porte installée dans une galerie pour empêcher le courant d'air d'y passer ou pour en limiter le débit.
- Navigation intérieureÉlément mobile permettant d'isoler le sas d'une écluse ou de séparer deux parties de ce sas et d'assurer le passage des bâtiments.
- SportsLigne virtuelle délimitée par deux piquets de couleur identique et dont le franchissement par les deux pieds du skieur est obligatoire en slalom.
- ZootechnieSynonyme de fontaine du lait.
- Vaisseaux portes, système porte, ensemble des veines qui drainent le sang du système digestif vers la veine porte.
- Veine porte, grande veine de l'abdomen drainant le sang des viscères intestinaux vers le foie.
- (Menuiserie) Ouverture battante dans un mur qui permet d’entrer ou sortir d’un endroit.
- Élément qui ferme certains meubles ou certaines constructions servant à divers usages.
- Ouverture permettant le passage dans l’enceinte d'une ville ; accès à cette ville souvent fortifié et défendu dans une muraille.
- (Par analogie) Tout passage d’un lieu ou d’une situation, à un autre.
- (Sport) Espace entre deux piquets lors d’un slalom.
- (Figuré) Territoire permettant d’accéder à un autre.
- (Géographie) Gorge, défilé.
- (Télécommunications) Signal permettant de sélectionner les parties d’une onde au cours d’un ou plusieurs intervalles de temps.
- Sorte de petit anneau où l’on fait entrer le crochet d’une agrafe et qui sert à la retenir.
- (Anatomie) Qualifie les parties du système circulatoire des vertébrés qui vont d'un réseau capillaire à un autre, sans passer par le cœur.
- Ouverture permettant d'entrer ou de sortir d'un lieu fermé.
- Accès, passage (porte d'aéroport, porte d'écluse)
- Panneau mobile permettant de fermer ou d'ouvrir une ouverture.
- Ouverture donnant accès à une ville fortifiée, autrefois.
- Dans une ville moderne, emplacement de l'une de ces anciennes portes ("porte d'Italie", à Paris) ou quartier environnant.
- Géographie. Dans une zone montagneuse, unique passage entre deux régions.
- Chacun des piquets délimitant le trajet à parcourir dans une épreuve de slalom au ski.
- Électronique. Circuit logique élémentaire.
- Portes : frontières d'un pays ou frontières naturelles, géographiques.
- (au sens figuré) Portes : admission (s'ouvrir les portes du succès)
- Qualifie une veine amenant le sang des viscères abdominaux jusqu'au foie.
- Sens 1: Ouverture pratiquée dans les murs d'une ville, pour y entrer et en sortir (ce qui est le sens propre du latin porta). Ouvrir ses portes, capituler. Dans le sens contraire. Fermer ses portes, se décider à soutenir une attaque, un siége. Fermer les portes d'une ville, empêcher d'y entrer. L'ennemi est aux portes, l'ennemi est tout près de la ville. Fig. Porte de secours, porte d'une citadelle donnant sur la campagne et par laquelle on peut introduire du secours.
- Sens 2: Ouverture faite pour entrer dans un lieu fermé et pour en sortir. La baie, le seuil d'une porte. Percer une porte dans un mur. Mettre quelqu'un à la porte, le chasser de chez soi. Mettre un domestique à la porte, le congédier avec mécontentement. Familièrement. Prendre, gagner la porte, se retirer, s'échapper. Prenez-moi la porte, et bien vite, sortez d'ici au plus tôt. On dit dans le même sens : passez la porte, passez-moi la porte, enfilez-moi la porte bien vite. Être à la porte, être mis dehors. À la porte, en entrant. Familièrement. Être logé à la porte de quelqu'un, avoir une habitation voisine de la sienne. Fig. On dit dans un sens analogue : il a une maison à la porte, aux portes de la ville, il a une maison qui est fort près de la ville. Être à la porte, attendre la sortie de quelqu'un. Être porte à porte, se dit de personnes qui logent dans des maisons contiguës. Dans le langage familier, être porte à porte de quelqu'un. Dans les couvents, faire la porte, remplir les fonctions de portier. Donner la porte à quelqu'un, le faire passer devant soi par honneur. Fig. Rentrer par une autre porte, avoir recours à un autre moyen. Fig. Par la porte et par les fenêtres, de toutes parts. Fig. Si on le chasse par la porte, il rentre par la fenêtre, se dit d'un importun dont on ne peut se défaire.
- Sens 3: Il se dit, par extension, des endroits de Paris où étaient anciennement les portes de l'enceinte. Porte se dit, à Paris, de quelques monuments en forme d'arcs de triomphe. La porte Saint-Martin.
- Sens 4: Assemblage de bois et quelquefois de métal qui sert à fermer l'entrée d'une maison, d'une ville, d'une chambre, etc. Les vantaux, les battants d'une porte. Frapper à la porte, y donner des coups avec le marteau pour se la faire ouvrir. Fig. Fig. Heurter, frapper à toutes les portes, s'adresser à toutes sortes de personnes, chercher toutes sortes de moyens pour réussir. Dans un sens analogue : il a heurté à la bonne porte, il s'est adressé à qui il fallait. Fig. Heurter à la porte, faire quelque demande. Fig. Mettre la clef sous la porte, quitter furtivement sa maison. Fermer à quelqu'un la porte au nez, sur le nez, fermer une porte avec vivacité pour empêcher quelqu'un d'entrer. Pousser la porte au nez de quelqu'un, même sens. On dit dans le même sens : faire de la porte un masque sur le nez. Écouter aux portes, être aux aguets pour surprendre les secrets de quelqu'un. On dit de même : c'est un écouteur aux portes. Cela vous apprendra à écouter aux portes, se dit à quelqu'un dont l'indiscrète curiosité a été punie. Il a écouté aux portes, se dit de quelqu'un qui paraît avoir deviné un secret ; ou, dans un sens ironique, de celui qui répète mal quelque chose entendu ou compris à moitié. Fig. Enfoncer une porte ouverte, faire un effort pour surmonter un obstacle qui n'existe pas. On dit de même : c'est un enfonceur de portes ouvertes. Il est entré, il est sorti par la belle porte, par une bonne porte, par une mauvaise porte, il a obtenu, il a quitté son emploi honorablement ou d'une manière peu honorable. Fig. et en un sens analogue, porte se dit des différentes issues, des différents partis que l'on prend. Porte vitrée, porte partagée par des croisillons de petit bois, dont les vides sont remplis par des carreaux de verre. Porte de glace, porte vitrée avec des morceaux à glace étamée, au lieu de verre transparent. Porte coupée, porte à deux ou à quatre vantaux coupés à hauteur d'appui. Porte brisée, porte dont une moitié se brise et se replie sur l'autre, dans le sens de la hauteur. Porte-croisée, fenêtre sans appui qui ouvre sur un balcon, sur une terrasse. Porte battante, châssis ordinairement couvert d'étoffe, qu'on met devant les portes des chambres, et qui retombe et se ferme de lui-même. Porte perdue, porte à laquelle on a donné le même arasement et la même décoration qu'au lambris où elle est pratiquée. Porte feinte, imitation de porte qui sert à faire symétrie avec une ou plusieurs portes véritables. Fausse porte, synonyme de porte feinte. Fausse porte, se dit aussi d'une porte dissimulée par laquelle on peut se dérober. Fausse porte, se dit encore, dans une maison, d'une petite porte par laquelle on ne passe pas ordinairement. Fausse porte, dans une place de guerre, porte destinée pour faire des sorties, ou pour recevoir du secours en cas de siége. Porte flamande, porte composée de deux jambages avec un couronnement et une fermeture de grilles de fer. Porte de derrière, porte ouverte sur les derrières d'un bâtiment. Fig. Porte de derrière, faux-fuyant, défaite, échappatoire. Il a toujours quelque porte de derrière, se dit d'un homme peu loyal qui trouve moyen d'échapper à ses engagements, à ses promesses.
- Sens 5: Dans l'ancienne cour, gardes de la porte, gardes qui veillaient dans l'intérieur du palais.Capitaine de la porte, capitaine de ces gardes.
- Sens 6: Fig. Il se prend au sens de demeure, logis. Se présenter à la porte de quelqu'un, se présenter à sa demeure pour lui rendre visite. On dit de même : être à la porte de quelqu'un. Passer à la porte de quelqu'un, même sens. Se faire écrire à la porte de quelqu'un, se faire écrire sur la liste du portier, afin que la personne qu'on va voir sache qu'on est venu. Trouver porte close, ne trouver personne, ou n'être pas reçu dans la maison où l'on va. La porte de cette maison est ouverte à tous les honnêtes gens, c'est-à-dire tous les honnêtes gens sont bien reçus dans cette maison. Refuser la porte à quelqu'un, ne pas le laisser entrer en quelque endroit. Faire refuser la porte à quelqu'un, ne pas vouloir recevoir sa visite. Fermer sa porte à quelqu'un, ne plus le recevoir. Absolument: . Fermer sa porte, ne plus recevoir de visites. Ouvrir, rouvrir sa porte, commencer, recommencer à recevoir. Faire défendre sa porte, défendre de laisser entrer personne chez soi. On dit dans le même sens : sa porte était défendue. Forcer la porte de quelqu'un, entrer chez lui bien que sa porte soit défendue. Toutes les portes lui sont ouvertes, toutes les portes tombent devant lui, se dit d'un homme à qui ses places, son crédit, sa considération rendent toutes les entrées faciles. Se morfondre la porte de quelqu'un, essayer de pénétrer chez lui sans pouvoir y réussir.
- Sens 7: Les portes du temple de Janus, à Rome, que l'on ouvrait quand on déclarait la guerre, et qu'on fermait quand on faisait la paix. Poétiquement. Fermer les portes du temple de Janus, fermer les portes de la guerre, faire la paix.
- Sens 8: Chez les anciens monarques de l'Asie, la porte du roi, le palais du roi. Aujourd'hui, la Porte, la Porte ottomane, la Sublime Porte (avec une majuscule), la cour de l'empereur des Turcs.
- Sens 9: Fig. Les portes de la mort, état où la vie est près d'abandonner un homme. Être aux portes de la mort, être à l'extrémité. On dit de même : les portes du tombeau. Les portes de l'éternité, la mort. Malherbe a dit aux portes de la peur, comme on dit aux portes de la mort, c'est-à-dire à l'approche d'une grande peur.
- Sens 10: Les portes de la Jérusalem céleste, les portes éternelles, la porte de la maison du Seigneur, l'entrée du paradis. La porte des cieux, même sens. Par opposition. Les portes de l'enfer, les puissances de l'enfer.
- Sens 11: Terme de mythologie. Porte de corne, celle par laquelle sortaient les songes véridiques. Porte d'ivoire, celle par laquelle passaient les songes menteurs.
- Sens 12: Une ouverture quelconque.
- Sens 13: Ce qui permet d'entrer dans un pays. Cette place est la porte de tel pays.Fermer la porte, les portes d'un pays à une nation, ne pas lui permettre d'y entrer. Les Japonais avaient fermé la porte de leur pays à tous les Européens, sauf les Hollandais.
- Sens 14: Fig. Ce qui sert de passage aux impressions intellectuelles ou morales.
- Sens 15: Entrée, introduction. La géométrie est la porte des sciences mathématiques.Accès, moyen d'arriver. La porte des honneurs, des grandeurs, des emplois. Les portes secrètes, les moyens cachés de réussir. Ouvrir la porte, donner accès. Fermer la porte à, exclure, refuser, couper court à. Fig. Une porte fermée, une incapacité à comprendre, à sentir. Laisser une porte, ne pas empêcher complétement.
- Sens 16: Ce qui ferme certains meubles, certaines constructions. Les portes d'une armoire. La porte d'un four.Porte d'écluse, grande clôture de bois qui arrête l'eau dans les écluses. Bateau-porte, bateau que l'on coule à fond à la porte d'un bassin pour le fermer. Porte marinière, synonyme de passelis.
- Sens 17: Porte d'agrafe, petit fil de cuivre étamé, plié en forme de cercle d'un côté, les deux bouts formant deux petits cercles serrés l'un à côté de l'autre ; le bout arrondi sert à retenir l'agrafe, et les deux petits cercles à fixer la porte sur l'étoffe.
- Sens 18: Au plur.: Pas, gorge, défilé.
- Sens 19: Terme d'anatomie. Portes du lait, nom donné aux ouvertures par lesquelles, chez la vache, les veines mammaires, s'étendant de la partie antérieure des mamelles jusqu'à la région antérieure et latérale du ventre, pénètrent dans les parois profondes et inférieures de la poitrine ; elles sont faciles à explorer.
- Sens 20: Les portes du Sadder, les chapitres de ce livre.
- Sens 21: De porte en porte, loc. adv.: De maison en maison. Il va de porte en porte comme le pourceau de saint Antoine.
- Sens 22: De porte à porte, sans intermédiaire, en face.
- Sens 23: À porte close, loc. adv.: En secret.On dit dans le même sens : à porte fermée. Par opposition. à portes ouvertes, publiquement.
- Sens 24: À porte ouvrante, à portes ouvrantes, à porte fermante, à portes fermantes, à l'heure où, dans une place de guerre, les portes s'ouvrent ou se ferment.PROVERBEIl faut qu'une porte soit ouverte ou fermée, il faut se décider d'une manière ou d'une autre.
- (Menuiserie) Ouverture battante dans un mur qui permet d’entrer ou sortir d’un endroit.
- Élément qui ferme certains meubles ou certaines constructions servant à divers usages.
- Ouverture permettant le passage dans l’enceinte d'une ville ; accès à cette ville souvent fortifié et défendu dans une muraille.
- (Par analogie) Tout passage d’un lieu ou d’une situation, à un autre.
- (Sport) Espace entre deux piquets lors d’un slalom.
- (Géographie) Gorge ; défilé.
- (Télécommunications) Signal permettant de sélectionner les parties d’une onde au cours d’un ou plusieurs intervalles de temps.
- Sorte de petit anneau où l’on fait entrer le crochet d’une agrafe et qui sert à la retenir.
- (Électronique) Unité de base d’une fonction logique combinatoire.
- (Figuré) (Par analogie) Lieu d’entrée ou de sortie d’un territoire.
- (Figuré) Territoire proche ; se rapporte à un événement proche de chez soi.
- (Anatomie) Qualifie les parties du système circulatoire des vertébrés qui vont d'un réseau capillaire à un autre, sans passer par le cœur.
- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de porter.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de porter.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de porter.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de porter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de porter.
Combien de points rapporte porte ?
Rapporte 7 points (sans les contraintes du jeu.)
Anagrammes de porte
Mots valides formés avec exactement les mêmes lettres :
Rallonges de porte
Mots valides obtenus en ajoutant une lettre, un S (pluriel) ou une terminaison simple :
Questions fréquentes
PORTE est-il valide au Scrabble ?
Oui, porte est valide au Scrabble et rapporte 7 points. Définition : Baie, munie d'un dispositif de fermeture, donnant passage à l'intérieur comme à l'extérieur d'un lieu fermé ou enclos : Passer par la porte de derrière.
Combien de points rapporte porte au Scrabble ?
porte rapporte 7 points au Scrabble (sans les contraintes du jeu).
